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Jeudi 1 février 2007

 

 

                      

 

Le Diéthylstilbestrol, commercialisé sous le nom de Distilbène , est une Hormone de Synthèse destinée à prévenir les fausses-couches dans les grossesses à risques; celle-ci a été largement prescrite au début des années 1970 jusqu'à son interdiction en France en 1977).

Nous avons appris (par hasard) courant Mai 2006 que le Distilbène était fortement soupçonné d'entrainer de graves troubles psychiatriques chez les enfants exposés "in utero" à  cette hormone de synthèse.

Extraits de l'article publié en Mai 2006 (source AFP):
" Une étude d'une spécialiste en biologie moléculaire et membre d'une association de victimes du distilbène fait état de troubles psychiatriques lourds parmi les enfants des femmes ayant pris ce médicament, selon une source judiciaire, confirmant des informations parues mardi dans Le Parisien.

Marie-Odile Gobillard-Soyer, ex-directrice de recherche au CNRS et mère de deux enfants qui se sont suicidés à la suite de troubles psychiatriques, a effectué une étude dont les résultats semblent indiquer une corrélation entre la prise de distilbène et une série de maladies mentales apparues chez les enfants des femmes ayant eu recours à ce médicament censé prévenir les fausses couches.
http://fr.news.yahoo.com/09052006/202/distilbene-une-etude-privee-evoque-des-effets-psychiatriques-lourds.html

"Nous avons découvert, avec de nombreuses familles, que des troubles psychiatriques graves touchant nos enfants et apparus à la post-adolescence (schizophrénies, troubles du comportement alimentaires (...), dépressions graves) pourraient être la conséquence de l'imprégnation des mères in utero par le distilbène lors des grossesses", explique, dans cette étude, Mme Gobillard-Soyer, membre de l'association "Halte aux hormones artificielles pour les grossesses" (Hhorages).

Sur 660 enfants imprégnés in utero, un total de 538 aurait souffert ou souffrirait de troubles psychiatriques. Et sur ce dernier chiffre, on compte "plus de cent tentatives de suicide et 22 suicides avérés", a indiqué à l'AFP Me Jean-Paul Teissonnière, l'avocat des familles.

"On retrouve dans plusieurs fratries des cas où les enfants nés à la suite d'un traitement au distilbène de la mère présentaient des troubles alors que le reste des enfants nés de la même mère allaient bien", a-t-il détaillé.

Deux plaintes avec constitution de partie civile contre X ont été déposées en juillet 2005 pour "homicide involontaire, atteinte à l'intégrité physique par imprudence, tromperie" par deux familles de victimes.

Une information judiciaire a été ouverte et confiée à la juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, au pôle santé du tribunal de grande instance (TGI) de Paris.

Une expertise médicale sur les éléments contenus dans l'étude de Mme Gobillard-Soyer doit être ordonnée dans les jours qui viennent, selon une source judiciaire.

Le DES ou diéthylstilbestrol est une hormone de synthèse qui a été prescrite sous la marque Distilbène aux femmes enceintes en France entre 1950 et 1977 pour prévenir les fausses couches, les risques de prématurité et traiter les hémorragies de la grossesse.

En mars dernier, la Cour de cassation avait confirmé la responsabilité du laboratoire UCB-Pharma dans une affaire concernant deux jeunes femmes atteintes de cancers et dont les mères avaient pris du distilbène. "


Le 13 Octobre 2006, un nouveau jugement a été rendu condamnant le fabricant du Distilbène, le Laboratoire UCB Pharma, a verser 344 000 Euros d'indemnité à la famille d'une jeune femme de 33 ans décédée d'un cancer apparu à cause de ce médicament."     (Source: AFP)

Or, certains de ces enfants (devenus adultes) se trouvent emprisonnés pour des faits qui trouvent leur origine dans le seul désordre mental issu du contact avec le Distilbène.
Comme nous pouvons en faire le constat régulièrement, le milieu de la Justice en général et des       magistrats en particulier apparaît comme un monde totalement refermé sur lui-même sans aucune ouverture sur l'actualité et le monde extérieur.                                                                                                    

Nos recherches et l'actualité récente ont, en effet, permis de faire le constat du contexte déplorable dans lequel s'exerce la Justice en France:

Le cas de M Christophe CURY en est un exemple frappant: Bien que profondément marqué par son exposition au Distilbène et souffrant de troubles psychiatriques bien caractéristiques depuis de nombreuses années, Christophe a été condamné, le 15/12/2006, à une peine de réclusion de 20 ans sans que les juges ne se soient, à aucun moment, posé la question de savoir s'il était réellement responsable de ses actes...

Rien, dans la formation des magistrats, ne les incite à suivre l'évolution de la Recherche Médicale et ses implications dans l'appréhension des dossiers qui leur sont confiés.

Autant nous sommes victimes des hormones de synthèse, autant nous le sommes de l'aveuglement généralisé de nos juges qui, se complaisant dans la quiétude que leur confert un Code Pénal                anachronique.
Combien d'Instructions bâclées et de dossiers mal ficelés aboutissant à la condamnation de               prévenus irresponsables?                                                                                                                                          

Propension au corporatisme, absence d'autocritique, vanité, goût du pouvoir, trafic d'influence en tous genres, les exemples ne manquent  pas.                                                                                                  

Certains tribunaux ne concentrent-t-ils pas, du reste, la quasi-totalité de ces aspects ?

Comment, dans ces conditions, parvenir à faire confiance à la Justice ?

Dans la mesure où les Pouvoirs Publics et leurs Administrations satellites se complaisent dans cet    immobilisme, nous nous efforçons, de notre côté, d'apporter des éléments concrets et indiscutables pour faire évoluer cette situation malsaine.                                                                                                             

Et c'est là que nous avons besoins de tous vos Témoignages.

N'hésitez pas à nous contacter        lesfilsdes@free.fr                      

et visiter notre site provisoirement logé à cette URL:    http://lesfilsdes.free.fr

Pour plus de renseignements, contactez également l'Association HHORAGES-FRANCE 

 

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Samedi 30 décembre 2006

Comme nous avons pu en faire le constat récemment *, le milieu des Magistrats et l'Administration Judiciaire en général apparaît comme un monde totalement refermé sur lui-même et sans aucune ouverture sur le monde extérieur.

C'est pourquoi l'on parle de plus en plus couramment de "la Bulle Judiciaire".

Tout le problème réside dans la particularité française qui, historiquement, dispose effectivement d'un effectif pléthorique de Fonctionnaires mais sans réelle formation et dépourvu de tout sens des responsabilités.

Nous avons, en effet, appris récemment que nombreux de nos enfants sont à la fois victimes des Hormones de Synthèse et victimes de l'aveuglement généralisé de nos juges.

A titre d'exemple, nous vous livrons, ci-dessous, quelques extraits significatifs des derniers témoignages qui nous ont été communiqués:

..................................................................................................................................................................................
Je suis la mère d'un enfant qui a, dès son plus jeune age, été atteint de graves troubles du comportement que je n'ai jamais su expliquer.
Il a été placé, une fois de plus, en maison d'arrêt.
Ni le Président du TGI ni le Juge d'Instruction n'ont voulu m'écouter et prendre en compte le fait que j'avais dû prendre du Distilbène durant ma grossesse.
Apparemment, ils ne connaissent pas du tout les effets psychiatriques de cette hormone que je viens moi-même de découvrir en écoutant une émission de radio.

Murielle    /  Calais                                   le 7/10/2006
..................................................................................................................................................................................

Nous sommes les parents d'un fils agé de 31 ans, marié et père de deux enfants, qui se trouve incarcéré pour assassinat. Bien que les faits qui lui sont reprochés soient d'une extrême gravité, nous sommes persuadés que notre fils n'a pu agir que sous l'effet d'un délire ou autre affection psychiatrique consécutive, notamment, à son exposition au distilbène. [..................]
[....] Malgré l'action de son avocat pour qu'il puisse bénéficier d'un examen médico-psychiatrique, le juge d'instruction a purement et simplement rejeté sa demande.

J-C. C    /   La Voulte                              le 12/10/2006
........................................................................................................................................................................................
Comme nous en avons discuté par téléphone, je vous confirme qu'il nous est impossible d'obtenir une preuve suffisante des prescriptions de distilbène, notre médecin ayant détruit toutes ses archives.
A qui pouvons-nous nous adresser dans ce cas et quelle chance avons-nous de pouvoir rapidement présenter ces preuves au juge ?

Marie-Stella    /   Givors                         le 19/10/2006
........................................................................................................................................................................................
...[j'ai appris il y a quelques jours seulement que j'avais été exposé moi-même à cette hormone. Je peux, à présent, comprendre pourquoi j'ai toujours eu des problèmes d'adaptation à mon environnement accompagné de longues périodes de depression. Je n'en n'ai jamais parlé à personne mais je dois consulter rapidement mon médecin car je crains que mon état ne se dégrade avec le temps comme il semble que ce soit le cas pour beaucoup] ..........[je compte sur vous pour m'aider].....

Sylvain G.   /  Orléans                           le 13/11/2006 

...[mon frère et moi sommes, tous deux, des ?enfants distilbène?. Si, de mon côté, je n?ai pas été atteinte, mon frère souffre depuis près d?un an de troubles psychiatriques survenus très soudainement à l?age de 30 ans]...[les médecins parlent de schizophénie (?) mais sont incapables (ou ne veulent pas) nous donner un avis sur le rôle du Distilbène sur son état]...

Céline   /   Macon                                   le 30/11/2006


* Voir, entre autres exemples, les bavures judiciaires du procès d'Outreau...

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Mercredi 6 décembre 2006

 

 

                      

 

Le Diéthylstilbestrol, commercialisé sous le nom de Distilbène , est une Hormone de Synthèse destinée à prévenir les fausses-couches dans les grossesses à risques; celle-ci a été largement prescrite au début des années 1970 jusqu'à son interdiction en France en 1977).

Nous avons appris (par hasard) courant Mai 2006 que le Distilbène était fortement soupçonné d'entrainer de graves troubles psychiatriques chez les enfants exposés "in utero" à  cette hormone de synthèse.

Extraits de l'article publié en Mai 2006 (source AFP):
" Une étude d'une spécialiste en biologie moléculaire et membre d'une association de victimes du distilbène fait état de troubles psychiatriques lourds parmi les enfants des femmes ayant pris ce médicament, selon une source judiciaire, confirmant des informations parues mardi dans Le Parisien.

Marie-Odile Gobillard-Soyer, ex-directrice de recherche au CNRS et mère de deux enfants qui se sont suicidés à la suite de troubles psychiatriques, a effectué une étude dont les résultats semblent indiquer une corrélation entre la prise de distilbène et une série de maladies mentales apparues chez les enfants des femmes ayant eu recours à ce médicament censé prévenir les fausses couches.
http://fr.news.yahoo.com/09052006/202/distilbene-une-etude-privee-evoque-des-effets-psychiatriques-lourds.html

"Nous avons découvert, avec de nombreuses familles, que des troubles psychiatriques graves touchant nos enfants et apparus à la post-adolescence (schizophrénies, troubles du comportement alimentaires (...), dépressions graves) pourraient être la conséquence de l'imprégnation des mères in utero par le distilbène lors des grossesses", explique, dans cette étude, Mme Gobillard-Soyer, membre de l'association "Halte aux hormones artificielles pour les grossesses" (Hhorages).

Sur 660 enfants imprégnés in utero, un total de 538 aurait souffert ou souffrirait de troubles psychiatriques. Et sur ce dernier chiffre, on compte "plus de cent tentatives de suicide et 22 suicides avérés", a indiqué à l'AFP Me Jean-Paul Teissonnière, l'avocat des familles.

"On retrouve dans plusieurs fratries des cas où les enfants nés à la suite d'un traitement au distilbène de la mère présentaient des troubles alors que le reste des enfants nés de la même mère allaient bien", a-t-il détaillé.

Deux plaintes avec constitution de partie civile contre X ont été déposées en juillet 2005 pour "homicide involontaire, atteinte à l'intégrité physique par imprudence, tromperie" par deux familles de victimes.

Une information judiciaire a été ouverte et confiée à la juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, au pôle santé du tribunal de grande instance (TGI) de Paris.

Une expertise médicale sur les éléments contenus dans l'étude de Mme Gobillard-Soyer doit être ordonnée dans les jours qui viennent, selon une source judiciaire.

Le DES ou diéthylstilbestrol est une hormone de synthèse qui a été prescrite sous la marque Distilbène aux femmes enceintes en France entre 1950 et 1977 pour prévenir les fausses couches, les risques de prématurité et traiter les hémorragies de la grossesse.

En mars dernier, la Cour de cassation avait confirmé la responsabilité du laboratoire UCB-Pharma dans une affaire concernant deux jeunes femmes atteintes de cancers et dont les mères avaient pris du distilbène. "


Le 13 Octobre 2006, un nouveau jugement a été rendu condamnant le fabricant du Distilbène, le Laboratoire UCB Pharma, a verser 344 000 Euros d'indemnité à la famille d'une jeune femme de 33 ans décédée d'un cancer apparu à cause de ce médicament."     (Source: AFP)

Or, certains de ces enfants (devenus adultes) se trouvent emprisonnés pour des faits qui trouvent leur origine dans le seul désordre mental issu du contact avec le Distilbène.
Comme nous pouvons en faire le constat régulièrement, le milieu de la Justice en général et des       magistrats en particulier apparaît comme un monde totalement refermé sur lui-même sans aucune ouverture sur l'actualité et le monde extérieur.                                                                                                    

C'est pourquoi nous ne l'évoquerons plus, par la suite, que sous le vocable de "la Bulle Judiciaire".

Nos recherches ont ,en effet, permis de faire le constat du contexte déplorable dans lequel s'exerce la Justice en France.

Rien, dans la formation des magistrats, ne les incite à suivre l'évolution de la Recherche Médicale et ses implications dans l'appréhension des dossiers qui leur sont confiés.

Autant nous sommes victimes des hormones de synthèse, autant nous le sommes de l'aveuglement généralisé de nos juges qui, se complaisant dans la quiétude que leur confert un Code Pénal                anachronique.
Combien d'Instructions bâclées et de dossiers mal ficelés aboutissant à la condamnation de               prévenus irresponsables?                                                                                                                                          

Propension au corporatisme, absence d'autocritique, vanité, goût du pouvoir, trafic d'influence en tous genres, les exemples ne manquent  pas.                                                                                                  

Certains tribunaux ne concentrent-t-ils pas, du reste, la quasi-totalité de ces aspects ?

Comment, dans ces conditions, parvenir à faire confiance à la Justice ?

Dans la mesure où les Pouvoirs Publics et leurs Administrations satellites se complaisent dans cet    immobilisme, nous nous efforçons, de notre côté, d'apporter des éléments concrets et indiscutables pour faire évoluer cette situation malsaine.                                                                                                             

Et c'est là que nous avons besoins de tous vos Témoignages.

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